Un exemple d’une structure organisationnelle pour le processus de la GIZC est la structure utilisée dans le projet "développement durable de l’Estuaire de Scheldt : Bâtir une vision intégrée à long-terme pour l’estuaire de Scheldt".

Introduction
L’estuaire de Scheldt est situé sur la frontière entre la Hollande et la Belgique. Avec ses quatre grands ports est un point focal économique très important est un estuaire complètement de marée dans la mer du Nord, supportant de précieux habitats.

Pour faciliter la planification dans l’Estuaire de Scheldt, intégrer les divers besoins et demandes des parties, le ministère des transports, des travaux publics et la gestion de l’eau de Hollande et sa contrepartie flamande ont décidé de développer une vision intégrale à long-terme de l’Estuaire jusqu’à 2030. La vision est un guide aux décideurs dans les deux pays. Le développemnt d’une vision à l’échelle d’un estuaire est relativement une nouvelle approche. La vision est développée sur une période de 2 ans d’une compréhension attentive commune du présent et du futur proche. La vision est bâtie par des fonctionnaires représentants les trois perspectives capitales pour l’estuaire et ses utilisateurs: la navigation, la sécurité et l’environnement. Le résultat le plus important jusqu’à présent est que les parties impliquées travaillent ensemble de manière constructive sur la vision pour en faire une base conjointe de planification future.

La participation et arrangements institutionnels: bâtir une base large pour a vision
La participation des parties est reconnue comme un élément capital dans le développement d’une vision. La participation et les arrangements institutionnels sont minutieusement conçus pour optimiser les entrées des représentants des parties. Cette conception se reflète sur l’organisation du projet

L’organisation du projet vise à développer une base pour une vision au sein des agences gouvernementales concernées en Belgique et aux Pays-Bas. De plus une communication ouverte avec les représentants des gouvernements au niveau local et national est essentielle. Il a cependant été décidé de distinguer entre quatre niveaux majeurs de participation dans le développement de la vision:

La coopération à chaque niveau est facilitée par un consultant. Les fonctionnaires président les groupes de travail. La communication entre les niveaux est assurée par l’échange régulier de l’information.

Un calendrier de travail détaillé décrit les entrées et actions de toutes les partties impliquées. L’autorisation du processus de vision est aprouvé la commission technique bilatérale de Scheldt (CTB) à partir de rapports provisoires. Cette commission consiste en de hauts fonctionnaires des administrations concernés par les problèmes de Scheldt dans les deux pays. Elle conseille sur la gestion technique de Scheldt et a été chargée de la vision par les ministères responsables de Hollande et de Belgique.

Les rapports provisoires sont preparés par les fonctionnaires specialisés dans les groupes de travail, qui conseillent aussi la CTB. Des scientifiques internationaux et des experts en communication assistent les groupes. Avant leur approbation les rapports provisoires sont discutés avec le groupe dirigeant (directeur) bilatéral composé de hauts fonctionnaires et partagé avec les autorités locales et les parties. Dans l’Estuairede Scheldt les parties les plus importantes à consulter sont le Governmental Confer Western Scheldt (BOWS) et le Flemish Integral Water Committee (VIWC) qui représentent les gouvernements régionaux et locaux dans les deux pays. La figure 1 illustre l’organisation du projet et ses responsabilités.