Exemple de pratique

L’APPROCHE DU ZONAGE FONCTIONNEL POUR LA ZONE COTIERE DES MERS NOIRES ET D’AZOV

L’APPROCHE
Les côtes de la mer noire et de la mer d’Azov font face à des problèmes graves. Certains de ces problèmes sont causés par le manque de responsabilité et de propriété, d’autres par le manque de planification ou par la gestion sectorielle. La planification spatiale et le zonage fonctionnel comme premier pas pourrait aider à réduire les conflits actuels dans la zone côtière. Le défi de la planification spatiale (l’aménagement) est de sélectionner, en coopération avec les parties, la meilleure option pour l’utilisation du sol et prévenir les développements non désirés. Dans ce sens, on met une base pour le développement durable et la gestion intégrée de la zone côtière. Ca pourrait être développé tant au niveau local que régional.

La planification spatiale et la situation environnementale et socio-économique sont intimement lies. La qualité et l’utilisation des ressources naturelles sont la principale source d’économie. Elles pourraient être sous la forme d’eau potable ou plage pour tourisme ou encore qualité des sols pour l’agriculture ou santé de la population locale. Aux conflits écologiques sont souvent liés les conflits socio-économiques. Le zonage fonctionnel pourrait aider à réduire ces conflits écologiques et intersectoriels.

Le zonage fonctionnel est une étape vers la planification spatiale, offrant les meilleures options pour l’utilisation du sol, qui répond aux besoins locaux et sauvegarde les ressources pour l’avenir. Celui-ci est fait pour diviser la région en différentes zones de développement ou chacune de ces zones joue le rôle de zone tampon pour le voisinage afin de diminuer l’impact. Par cette planification, le développement désiré est stimulé et celui non désiré évité.

La première étape dans la planification spatiale est la préparation politique et administrative et l’implication du public pour décider des buts et objectifs et d’organiser l’implication de toutes les parties. La planification pourrait démarrer comme inventaire, analyse et zonage fonctionnel tel décrit plus haut.

La planification spatiale devrait couvrir une période d’au moins 5 ans pour un développement socio-économique et écologique efficace une politique stable et à long terme est capitale. Une politique stable et à long terme et une mise en œuvre stricte va augmenter l’impact de cette politique, elle est mieux que des initiatives ponctuelles cherchant les avantages immédiats. .



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CARTOGRAPHIE ET SIG
Un facteur important dans la planification spatiale c’est la présentation de l’information complexe et des restrictions de telle manière à ce que l’administration et le public puissent les comprendre et les utiliser. Ceci nécessite des techniques spéciales. La cartographie en est une des plus importantes pour la planification spatiale. Elles sont une source vitale d’information pour la planification à court et à long terme. Ils offrent une vue compréhensible sur le développement le caractère et les relations dans le paysage. Ils aident à calculer les valeurs des régions et l’impact sur les activités humaines. Ils donnent une vue d’ensemble des utilisations humaines et facilitent l’analyse par la superposition des cartes. Les photographies et les cartes sont lues et interprétées facilement et transcendent les barrières linguistiques et culturelles pour la communication et l’analyse.

Parmi les informations les plus utiles les cartes topographiques de préférence à l’échelle 1:50.000 ou plus, avec un minimum à l’échelle 1/100.000. le paramètre cartographique le plus important est la topographie utilisant les intervalles de contour d’élévation appropriés avec un minimum de 200m. En plus des cartes topographiques les images spatiales ou aériennes de même échelle d’une résolution de 5 mètres sont très utiles pour l’information biotique et abiotique.

Le résultat de la cartographie est une représentation graphique du type, de la zone, et de la localisation de l’impact. Il permet une meilleure estimation de la valeur et de la sensibilité des composantes naturelles, l’intensité et le risque d’impact qui pourrait survenir. Ca ne permet pas de prendre une décision finale, mais fournit une information additionnelle dans un média compréhensible pour que la décision soit prise avec un grand degré de certitude.

Pour permettre de combiner cartes et données, combiner et comparer les cartes, l’utilisation des systèmes d’information géographiques est indispensable. Ce système informatisé permet de faire le lien entre les données de toutes sortes à des aires, des lignes et des points de la carte. Plus important encore, c’est qu’il permet de combiner ou de comparer les cartes et d’en produire de nouvelles. Par exemple, les cartes de la faune et de la flore peuvent être comparées pour identifier la relation entre la présence de la flore et la faune correspondante. En même temps, une nouvelle carte pourrait être produite qui montre la valeur combinée de la faune de la flore. Une autre possibilité est la comparaison entre l’utilisation du sol, la valeur écologique et la sensibilité de la région pour identifier les conflits d’intérêts possibles.

Selon l’utilisation qui en sera faite, les cartes peuvent être produites à différentes échelles. En pratiques, le maximum de détails pourrait être montré à l’échelle 1:50,000e puisque c’est le niveau de la carte source. Les schémas suivants montrent la structure du système SIG proposé et les produits disponibles.

Pour combiner deux cartes une carte intermédiaire est produite pour montrer la combinaison des valeurs. Le second type de produit est un tableau montrant toutes les valeurs combinées sur la carte. Une nouvelle valeur devrait être attribuée à toutes ces combinaisons selon le système convenu, après quoi la carte finale est montrée. La carte finale montre uniquement les dernières valeurs. Dans ce sens, on peut identifier non seulement les valeurs communes mais aussi les conflits. Ainsi, le SIG serait d’un grand apport pour l’analyse des conflits. Tel que mentionné plus haut, le SIG permet de combiner une variété de carte, l’édition de tableau avec les différentes valeurs différents niveaux de conflits peuvent être analysés.

Si les limites d’objets ne sont pas bien superposées une autre harmonisation de la carte est nécessaire pour éliminer les petites zones et les intégrer avec les zones voisines les plus sensibles. Une autre possibilité est de corriger les insécurités des limites dans la carte source.

Il est préférable que les données le stockage, la gestion et la manipulation des données soit centralisés. L’accès à l’information par l’affichage SIG devrait lui être étendu, diffusé par CD-ROM ou par accès internet.


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